2012/04/30
2012/04/19
Les résidences de Natalie Clifford Barney : rue Notre-Dame-des-Champs
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"... , dans une pension de famille "Villa des Dames", rue Notre-Dame-des-Champs, à l'angle de la Rue de la Grande-Chaumière, où se trouvai l'école de Carlo Rossi."
Natalie Clifford Barney - "Souvenirs indiscrets"
2012/04/16
2012/02/11
Le vase brisé
Sarah Bernhardt fit répéter la première strophe de ce poème à Liane de Pougy.
Après cinq ou six séances, la comédienne découragée déclara à son élève : "Mon petit, je ne puis faire grand-chose pour toi. Montre ta beauté, mais surtout n'ouvre jamais en scène ta jolie bouche."
Après cinq ou six séances, la comédienne découragée déclara à son élève : "Mon petit, je ne puis faire grand-chose pour toi. Montre ta beauté, mais surtout n'ouvre jamais en scène ta jolie bouche."
Le vase brisé
Le vase où meurt cette verveine
D'un coup d'éventail fut fêlé ;
Le coup dut effleurer à peine :
Aucun bruit ne l'a révélé.
Mais la légère meurtrissure,
Mordant le cristal chaque jour,
D'une marche invisible et sûre
En a fait lentement le tour.
Son eau fraîche a fui goutte à goutte,
Le suc des fleurs s'est épuisé ;
Personne encore ne s'en doute ;
N'y touchez pas, il est brisé.
Souvent aussi la main qu'on aime,
Effleurant le coeur, le meurtrit ;
Puis le coeur se fend de lui-même,
La fleur de son amour périt ;
Toujours intact aux yeux du monde,
Il sent croître et pleurer tout bas
Sa blessure fine et profonde ;
Il est brisé, n'y touchez pas.
René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907)
Le vase où meurt cette verveine
D'un coup d'éventail fut fêlé ;
Le coup dut effleurer à peine :
Aucun bruit ne l'a révélé.
Mais la légère meurtrissure,
Mordant le cristal chaque jour,
D'une marche invisible et sûre
En a fait lentement le tour.
Son eau fraîche a fui goutte à goutte,
Le suc des fleurs s'est épuisé ;
Personne encore ne s'en doute ;
N'y touchez pas, il est brisé.
Souvent aussi la main qu'on aime,
Effleurant le coeur, le meurtrit ;
Puis le coeur se fend de lui-même,
La fleur de son amour périt ;
Toujours intact aux yeux du monde,
Il sent croître et pleurer tout bas
Sa blessure fine et profonde ;
Il est brisé, n'y touchez pas.
René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907)
Liane de Pougy
1908
par Paul César Helleu (1859-1927)
2012/01/31
2011/12/31
MONSTER 1992 - 2012
Polaroïd original ayant servi à la composition de plusieures versions du single "Monster"
Photo : Registo
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